Nous voici à nouveau sur le départ pour nos dernières vacances de l’année. Une fois encore et contrairement à nos habitudes, nous n’hésiterons pas jusqu’à la dernière minute pour le choix de la destination. En effet, en quête d’une vie meilleure, notre fils unique vient « d’émigrer » à Golfe Juan et nous brûlons déjà d’envie de le retrouver. Nous souhaitons également visiter l’arrière pays de Nice et quelques maisons en vente puisqu’une mutation serait peut-être envisageable pour nous aussi. Nous y avions passé des vacances d’été dans un appartement loué en rez de jardin il y a plus de vingt ans. Et nous n’y étions jamais retournés, à l’exception d’un séjour avec le camping-car en février 2006 du côté de Sainte-Maxime.
Nous partons néanmoins avec quelques a priori : la côte d’Azur n’est pas du tout réputée pour bien accueillir les camping-cars et d’après les guides, les aires sont effectivement peu nombreuses. Avant de partir, j’ai répertorié quelques campings et pris des renseignements par téléphone, mais il y en a assez peu encore ouverts à cette époque de l’année. Nous espérons malgré tout trouver quelques bons plans …
Allez, on embarque les polaires, les impers et les shorts, quelques bricolettes oubliées par Nicolas et Miss Vanille, qui commence à se morfondre à la maison.
Il ne manque plus qu’un tour de clé et c’est parti pour une descente de 1 000 kilomètres !

Dimanche 26 octobre 2014.

Voilà, nous sommes prêts. Je descend le lit de pavillon pour y installer les oreillers et … crac, un cache en plastique fuse en direction de la plaque de cuisson. Après observation des dégâts et démontage, il s’avère que c’est la chape du vérin droit qui s’est coupée net. Le lit ne tient presque plus dans sa position relevée. Alain pense que c’est un dommage collatéral du problème qui nous avait cloué 2 jours sur une aire en Allemagne, l’été 2010. Une grosse vis était tombée en roulant et le soir nous n’arrivions plus à descendre le lit. Il nous avait fallu nous contorsionner la moitié de la nuit pour la remettre et pouvoir nous coucher. Mais nous ne l’avions peut-être pas revissée correctement et au fil du temps, le vérin, qui n’était pas bien centré, a fini par céder. Merci Hymer et surtout merci à l’employé de la chaine de montage qui a dû avoir un moment d’inattention : en effet, le côté gauche est impeccable.
Après quelques recherches sur internet, nous notons des numéros de téléphone mais il faudra attendre demain pour en savoir un peu plus. Retour des vivres dans le réfrigérateur de la cuisine, inutile de préciser que nous sommes complètement dépités.

Lundi 27 octobre 2014.

Dès 9 heures, Alain est au téléphone et il s’avère que la pièce est très difficile à trouver. Quelqu’un doit nous rappeler. Nous connaissons un expert en soudures, c’est son métier, nous faisons appel à lui et il passe en soirée chercher le vérin.

Mardi 28 octobre 2014.

Alain a trouvé la société qui pourra nous fournir un vérin neuf identique mais il y a 5 à 6 semaines de délai. Il ne reste plus que la solution de secours si ça marche ou alors … le train ou l’avion. Je commence à regarder les horaires et les tarifs, mais il faudra que je descende seule, Alain gardera Vanille. Il fera à son tour le voyage après, lorsque j’aurai repris le travail.
En soirée, Gérald nous apporte le vérin ressoudé, c’est du travail d’artiste mais lui-même doute de la solidité de sa soudure et s’inquiète un peu pour nous. Il a peur que le lit nous tombe dessus en roulant, ou que nous fassions une chute vertigineuse dans la nuit ou que sais-je encore …
Et maintenant, comment faire pour le remettre en place, sachant qu’il faut exercer une poussée de 1 700 Newtons pour le compresser ?
Après réflexion, Alain décide d’essayer de le remettre le lit relevé, il faudra travailler à l’aveugle et jouer avec la hauteur du lit. Nous faisons une première tentative, la deuxième sera la bonne. Nous maneuvrons le lit avec précaution, dans un premier temps sans le matelas c’est très difficile. Une fois le matelas remis en place, et après quelques essais, nous reprenons espoir.
C’est l’anniversaire d’Alain aujourd’hui, nous devrions être arrivés dans le sud et festoyer avec Nicolas mais c’est tout de même le coeur plus léger que nous trinquons tous les deux ce soir, merci Gérald !

Mercredi 29 octobre 2014.

Journée test et remise en place de tout ce qui a été démonté. Commande d’un vérin neuf.

Jeudi 30 octobre 2014.

Nous sommes finalement décidés à prendre la route avec le vérin ressoudé. Alain a rajouté des sangles à nos bagages, au cas où …
Cette fois-ci, je le laisse installer les oreillers … et nous prenons la route sous un soleil radieux.

Non loin de la maison, un cirque s’est installé et je ne résiste pas à photographier leur magnifique demeure sur roues :

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Nous décidons de nous arrêter avant la tombée de la nuit sur l’aire de Saint-Pourçain-sur-Sioule.

 

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Nuit sur l’aire de Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Vendredi 31 octobre 2014.

Nous étions plus d’une trentaine de camping-cars sur l’aire cette nuit. Gratuite cette fois-ci, je ne sais pas si elle l’est toute l’année désormais, mais je me souviens qu’elle était payante en juillet 2009 lorsque nous y avions passé 2 nuits.
Nous reprenons la route un peu à regret, il aurait été bien agréable de faire une petite pause ici mais le temps nous est compté et la route est encore longue. Vanille, déjà en mode « bronzette », est bien de notre avis :

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Nous traversons l’Auvergne et ses paysages splendides, puis le Larzac et l’Aveyron. L’ A75 est gratuite mais il y a beaucoup de côtes, de virages, de descentes et il nous semble qu’il y a plus de kilomètres que par Lyon mais le GPS a dit que c’était plus rapide alors …
Nous évitons toujours autant que possible de prendre les autoroutes payantes.

 

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A cette époque de l’année, la nuit tombe tôt, beaucoup trop tôt. Nous faisons halte sur l’aire de Palavas-les-Flots. Il nous en coûtera 11€44 la nuit en basse saison, soit 11€ par jour + 0.22€ de taxe de séjour par personne, vidange, eau et douches comprises mais sans l’électricité (2€ de plus). En haute saison, soit du 1er juin au 30 septembre, le tarif passe à 14€ par jour.
Nous nous installons face aux bateaux, la vue est jolie, il a encore fait très beau aujourd’hui et la température est bien douce.
La plage se trouve derrière l’aire de l’autre côté de la route.

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Nuit sur l’aire de Palavas-les-Flots.

Samedi 1er novembre 2014.

Appareil photo en main, je pars faire un petit tour en ville. A priori, les alentours ne me semblent pas vraiment idylliques.

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Mais plus j’avance le long du grand canal et plus je trouve du charme à cette ville et à certains de ses quartiers. De très nombreux pêcheurs sont installés de chaque côté du canal pour vendre le fruit de leur travail. Au loin, j’aperçois une tour ultra-moderne et juste à côté le joli dôme d’une église, je les prends en point de mire et progresse jusqu’à eux. Un clic sur les photos vous permettra de les voir en plus grand format.

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C’est à regret que je fais demi-tour, j’ai peur qu’Alain s’inquiète. Je suis partagée entre l’envie de visiter, je ne m’en lasse jamais, et celle d’arriver chez Nicolas.
Je reviendrais après cette petite virée avec une toute autre vision de Palavas-les-Flots (hors saison) : de la couleur, de la gaieté, et en somme, beaucoup de vie !
Nous effectuons la vidange et prenons la route de Golfe Juan. Il nous reste encore 300 kilomètres à parcourir, le trajet nous semble interminable. Le GPS indique encore 6 heures par la route, 3 seulement en prenant l’autoroute, nous « craquons » et prenons la voie rapide et payante.
En arrivant à Golfe Juan, impossible même juste de stationner devant l’immeuble où habite Nicolas. Partout des résidences fermées avec parkings derrière de grands portails automatiques. Nous lui téléphonons et l’embarquons dans le camping-car. Il avait repéré des places de stationnement possibles le long de la plage. Mais l’accès n’est pas si simple, la voie ferrée ménage des tunnels trop bas pour le camping-car. Nous arrivons finalement à traverser cette satanée voie ferrée. Au bord de la route qui longe la plage, le stationnement est gratuit le soir et le dimanche mais Alain refuse catégoriquement d’y stationner pour cette nuit.
Nous abandonnons déjà Nicolas et prenons la route du camping de Villeneuve-Loubet. Là encore, la voie ferrée nous obligera à faire des détours. La nuit est tombée lorsque nous nous installons, il nous en coûtera un peu plus d’une vingtaine d’euros par jour. Le camping-car nous a permis d’être réunis et d’amener notre petite Vanille mais il aurait quand même été plus rapide et certainement plus économique de venir en train ou en avion et de loger chez Nicolas …

Nuit au camping « Le Parc des Maurettes » à Villeneuve-Loubet.

Dimanche 2 novembre 2014.

Il fait encore très beau aujourd’hui, profitons-en, la météo annonce depuis plusieurs jours que ça ne va pas durer. Petite visite du camping que je trouve adorable avec ses murets en pierre qui séparent chaque emplacement, tous différents, ses petits chalets, ses mobile-homes installés ça et là, ses barbecues, de beaux arbres, bref, vraiment un chouette camping.

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Shampoing, brushing, un peu de lessive, la matinée passe très vite. Nicolas nous rejoint le midi, nous mettons la table dehors, les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas :-)

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Nicolas nous conduit ensuite jusqu’à son appartement où nous restons jusqu’au soir.
Dans l’après-midi, nous partons faire une petite balade avec Vanille jusqu’à la plage, la lumière est belle mais zut, j’ai oublié mon appareil photo, j’ai un peu perdu mes repères, ça me fait tout bizarre d’être chez mon fils …

Nuit au camping des Maurettes.

Lundi 3 novembre 2014.

Le soleil est encore là ce matin. Nicolas doit passer chercher son père pour du shopping « bricolage », il veut installer une hotte aspirante dans sa cuisine.
Avec Vanille, nous restons au camping-car, bien décidées à aller faire une petite balade jusqu’à la plage ou à bouquiner tranquillement au soleil.  Et bien ce sera cuisine et lecture à l’intérieur puisque le ciel se couvre et que quelques gouttes de pluie viennent compromettre notre programme, grrrrr …
Mes hommes rentrent en fin de matinée et ils ont déjà terminé d’installer la hotte. Le soleil est de retour lui aussi.
Après déjeuner, nous partons avec la voiture de Nicolas visiter quelques villages dans la montagne où nous avions vu sur internet que quelques maisons en vente rentraient dans nos critères et dans notre budget.
Quelle déception, nous nous doutions que la route ne serait pas facile mais nous nous rendons compte que c’est tout simplement inenvisageable de l’emprunter matin et soir …
Nous rentrons au camping-car un peu déçus, une partie de nos rêves s’effondre, il ne nous reste plus que la solution de l’appartement alors que nous vivons en maison depuis plus de trente ans; et où allons-nous garer le camping-car ?
En soirée, la pluie se met à tomber.

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Nuit au camping des Maurettes.

Mardi 4 novembre 2014.

Comme prévu, il y a eu de beaux orages cette nuit et après une petite accalmie, la pluie reprend de plus belle en fin de matinée : repos forcé dans le ccar où la température avoisine les 23 degrés sans aucun chauffage.
Peu à peu, nous prenons nos marques. Alors que le premier jour je n’ai pas osé me rendre aux douches en peignoir, je le fais maintenant sans problème, comme beaucoup d’estivants. Vaisselle, lessive, tout se fait au bloc sanitaire situé non loin du ccar et du coup, les réserves d’eau ne s’épuisent pas. Chaque emplacement est doté d’un robinet d’eau et d’une prise TV. Le camping est équipé d’immenses barbecues, d’une salle TV, d’un boulodrome, d’une salle avec sauna, jacuzzi et piscine de nage à contre-courant.
Nicolas doit venir déjeuner avec nous ce midi. Nous avions ensuite prévu de repartir visiter quelques villages alentour mais les orages semblent vouloir chambouler le programme.
Effectivement, les pluies diluviennes ne cessent pas d’un iota.
Nous partons juste faire quelques courses au centre commercial d’Antibes.
Au retour, les routes commencent à ressembler un peu à des rivières, la circulation est très dense et nous sommes bien contents de revenir dans le confort douillet et calme du camping-car.

Nuit au camping des Maurettes.

Mercredi 5 novembre 2014.

Accalmie cette nuit mais une petite pluie reprend encore ce matin.
Nicolas revient déjeuner ce midi avec nous. Avec son père, ils ont prévu de tester les grands barbecues du camping … ma cuisine végétarienne les rend prêts à tout :-)
Nous partons ensuite jusqu’au camping « Le sourire » où quelques mobile-homes sont en vente.
Les deux que nous visitons ne nous emballent pas du tout.
Visite express de Saint-Paul de Vence et la nuit tombe déjà …

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Nuit au camping des Maurettes.

Jeudi 6 novembre 2014.

Le temps s’améliore. Nous partons « ENFIN » visiter un peu les alentours à pied. La plage se trouve à environ 400 mètres du camping, il faut traverser une grande route et passer sous la voie ferrée, nous commençons à nous y habituer mais il faut avouer que cette voie qui longe la mer dans tous les environs est un peu casse-pied et gâche bien la vue.
C’est une plage de galets à mon goût assez peu accueillante mais nous sommes au lendemain d’une météo déplorable alors …
Nous continuons un peu et longeons la Marina Baie des Anges, un havre de paix et une superbe balade qui fait crépiter mon appareil photo. Adulée par les uns, décriée par les autres, cette oeuvre architecturale futuriste bâtie dans les années 60, a tout de même reçu le label patrimoine du XXe siècle en l’an 2000. Elle est composée de quatre immeubles résidentiels en forme de pyramide abritant un port.

 

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Nous rentrons au camping sous un soleil estival. Nicolas nous attend déjà, nous avons prévu d’aller arpenter la Croisette de Cannes cet après-midi.

 

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Nous stationnons relativement facilement avec la voiture, sans oublier de faire une halte au parc-mètre qui n’autoriserait pas un arrêt de plus de deux heures. Est-il nécessaire de préciser que nous n’apercevons pas l’ombre d’un camping-car et que des panneaux qui leur interdisent partout le stationnement 24 heures sur 24 fleurissent dans toute la ville ?
Nous avons malgré tout fait une très chouette balade même si l’étalage de luxe avec les nombreux yachts et les boutiques chics nous semble tout de même un peu indécent.
Mais avec la douceur du climat, le bleu azur de la Méditerranée et les montagnes aux cimes enneigées pour toile de fond, les centaines de palmiers, les jardins paysagés aux cactus géants, il est tout simplement impossible de rester insensible au charme de Cannes.

 

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Nuit au camping des Maurettes.

Vendredi 7 novembre 2014.

La météo a annoncé une journée superbe, avec la Corse, nous devrions avoir aujourd’hui la température la plus agréable de France.
La matinée s’écoule tranquillement, nous avons prévu de prendre la route du retour demain alors nous savourons  …
Après déjeuner nous partons pour Nice.
Nous longeons la Promenade des Anglais, il fait un temps magnifique, je suis en short et en tee-shirt et un gilet juste jeté sur mes épaules n’en bougera pas.
Nous stationnons (toujours avec la voiture de Nicolas) dans un parking souterrain et payant au niveau du marché aux fleurs du vieux Nice. Il faut avouer que la région n’est pas facile à visiter en camping-car et l’on n’en croise d’ailleurs que très peu. Une ligne de bus, le 200, fait la navette entre Nice et Cannes tous les 1/4 d’heures environ (1€50) et c’est le moyen de transport le plus raisonnable, me semble t-il, pour visiter ces deux grandes villes.
Nous déambulons dans les rues atypiques du Vieux Nice qui nous rappellent beaucoup l’Italie. Puis nous montons jusqu’à une cascade d’où l’on domine la ville et la mer, la vue est splendide.
De retour au camping, c’est le moment un peu douloureux des « au revoir », mais Nicolas a déjà pris son billet de train pour Paris et viendra passer Noël avec nous très bientôt.

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Nuit  au camping des Maurettes.

Samedi 8 novembre 2014.

Réveil enclenché ce matin. En prenant mon petit déjeuner, j’aperçois le soleil qui se lève à l’horizon, puis le ciel bleu au dessus de la cime des pins et je refuse de penser à la température qu’il fait à Paris …
Le temps de tout boucler, d’aller régler la facture, de dire au revoir aux voisins de droite puis à ceux de gauche, de faire la vidange et d’attendre que le GPS se cale, nous partons à une heure indécente. Il fait un temps superbe, nous sommes encore en tee-shirt.

Dernières photos du camping, il faut partir …

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Le GPS « veut » nous faire remonter par la montagne mais nous refusons catégoriquement et lui indiquons Aix en Provence. Il y a toujours autant de circulation et nous ne prenons pas l’autoroute. Nous nous arrêtons pour la nuit vers 17 heures sur l’aire gratuite de Pélissane. Les platanes ont remplacé les palmiers, c’est différent mais ce village a lui aussi beaucoup de charme.
Quand nous partons explorer le centre-ville, la nuit commence déjà à tomber, les journées sont vraiment trop courtes à cette époque de l’année. Je regarde la carte et je désespère en voyant que nous sommes toujours bien au sud de la France et que la route va être encore longue.
De plus, il y a un marché demain matin et je crains le pire :-)

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Nuit sur l’aire gratuite de Pélissane.

Dimanche 9 novembre 2014.

Quelques gouttes de pluie et un ciel gris souris ce matin mais je ne résiste pas à aller faire un tout petit tour au marché. Il est assez grand et quelques commerçants sont encore en train de s’installer.

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Nous ne résistons pas non plus à prendre l’autoroute et croisons à une vitesse qui ne nous est pas habituelle des panneaux indiquant Vaison la Romaine, Nyons, Crest, que de bons souvenirs, que de beaux endroits visités grâce au camping-car !
Nous faisons halte en fin d’après-midi sur l’aire de Beaune. Il pleut et il a d’ailleurs beaucoup plu tout au long de la journée. Dommage, cela ne nous engage pas à aller faire une petite balade en ville, nous avions déjà fait halte (ici) il y a deux ans et la visite de l’hôtel Dieu nous avait enchantée. Le week-end prochain aura lieu la fameuse vente des vins des hospices et il y aura beaucoup d’animation. Mais il est difficile de tout faire … vivement qu’on gagne au loto :-)

Nuit sur l’aire gratuite de Beaune.

Lundi 10 novembre 2014.

Le soleil refait de timides apparitions et nous invite à la balade … mais nous prenons bravement la route du retour.

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Et à la radio, notre Jojo national chante : « Ca n’finira jamais … On refera la route … Je te le promets ».

Nous l’espérons bien … après l’hiver …