«Dans toute bibliothèque patiente un livre qui ouvre la porte du voyage.» Sandra DULIER

I- GIVERNY

Mardi 8 mai 2018.

A peine rentrés il y a tout juste un mois, j’avais déjà trop envie de repartir … 

Grâce aux jours fériés de mai et en posant 2 jours de récupération, nous sommes libres jusqu’à dimanche, quel bonheur !

Après un peu plus d’une heure de route, nous voici stationnés sur le grand parking de Giverny. En ce jour férié si ensoleillé, nous nous attendions à voir beaucoup de touristes, mais nous sommes plutôt choqués en arrivant, le village cerné de collines verdoyantes et de prairies est noir de monde. A l’entrée du parking, deux gardiens en ont fermé l’accès et les voitures qui se trouvent devant nous doivent passer leur chemin. Lorsque nous arrivons à leur hauteur, miracle, ils déplacent la barrière et nous laissent entrer, nous n’en croyons pas nos yeux ébahis ! Il ne reste pourtant pas la moindre place excepté sur les emplacements réservés aux bus. Trois ou quatre camping-cars y sont garés et nous faisons de même. En soirée, presque toutes les voitures seront parties et nous irons stationner sur les places règlementaires.

Finalement une place sur l’herbe au fond du parking se libère et nous nous installons plus tôt que prévu. Nous sommes à peu de choses près stationnés au même endroit que lors de notre première visite en octobre 2011. (A voir ou à revoir ici).

Depuis, je me suis régalée avec les romans de Michel Bussi, dont Nymphéas Noirs, qui se déroule ici. Une visite guidée sur ce thème est d’ailleurs proposée par l’Office de Tourisme. L’après-midi, nous faisons une grande balade dans le village, il fait très chaud. La file pour visiter la maison et les jardins de Claude Monet ne désemplit pas, même à l’approche de l’heure de fermeture. Héra n’ayant pas le droit d’y entrer, je reviendrai demain matin à la fraîche, ce sera, j’espère, beaucoup plus tranquille. Nous sommes bien sûr allés revoir l’église Sainte-Radegonde ainsi que la tombe de Claude Monet, passés également devant l’Hôtel Baudy et traversé les jardins du musée de l’impressionnisme mais voici surtout quelques photos prises à l’abri de la foule :

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Nuit sur le parking gratuit de Giverny (27).

Mercredi 9 mai 2018.

Comme prévu, le ciel est plus nuageux aujourd’hui et les températures devraient baisser. Je ne perds pas le rythme, levée vers 7 heures, non pas pour aller au bureau mais pour arpenter les jardins de feu Claude Monet avant le flot de touristes, finalement, on a toujours moyen de se trouver quelque obligation…

Aprés avoir promené Héra, je pars 10 minutes avant l’ouverture prévue à 9h30 et déjà 7 bus sur le parking ! Pendant qu’un huitième arrive, je me demande si c’est une bonne idée de m’être levée si tôt. Je dois prendre une longue file d’attente avant d’entrer, pour visiter l’intérieur de la maison de Monet aussi, mais c’est tellement joli que ça en vaut la peine ! La floraison est plus belle que lorsque nous étions venus en octobre mais les nénuphars ne sont pas encore en fleurs, nous serons donc plus ou moins obligés de revenir une nouvelle fois, après tout, nous ne sommes qu’à une bonne heure de la maison. Inutile de préciser que prendre quelques photos avec tout ce monde n’a pas été facile …

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Une toute petite affiche indique à l’entrée de la maison que les photos sont interdites, peut-être seulement les flashs alors, parce que tout le monde en prenait, je me suis donc laissée tenter … juste un peu.

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Petit crochet avant de rentrer jusqu’à ce superbe gite :

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De retour au camping-car, le soleil s’est levé, Alain et Héra aussi … je plaisante, même la vaisselle est faite, que demander de plus ? Nous prenons la route de Rouen avec une petite halte le temps d’immortaliser le moulin de Vernon.

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Trouver comment accéder à l’aire de Rouen située quai Jacques Anquetil nous a donné un peu de fil à retordre, les grandes villes, ce n’est pas notre tasse de thé. D’après les commentaires sur internet, je savais l’aire peu avenante mais à dix minutes à pied du centre historique. Cependant en la découvrant, Alain a refusé tout net d’y rester. Sur les côtés des hangards, derrière nous, deux ou trois tentes cachées dans les branchages, nous déjeunons sur le pouce et reprenons la route. Nous ne visiterons donc pas la plus grande cathédrale de France, je suis un peu déçue mais je ne désespère pas, une autre occasion se présentera …