Dimanche 21/10/2012 :
Malgré quelques efforts, nous n’avons pas réussi à partir avant 11 heures. Mais après des préparatifs sous la pluie toute la journée d’hier ainsi qu’au réveil ce matin, le soleil  pointe gaiement le bout de son nez pour saluer notre 71ème départ en camping-car (72 si on ajoute la location en 2002).
Nous avons deux belles semaines devant nous et comptons bien en profiter pleinement.
Au programme, une virée jusqu’au Pays Basque où nos amis de Bordeaux ont réalisé leur rêve en devenant les heureux propriétaires d’un camping.
Bien que le stationnement y semble compliqué, nous avons également prévu d’aller faire un petit tour à Espelette où va se dérouler la Fête du Piment le week-end prochain.
Mais pour commencer, nous programmons le GPS sur Romagne dans le département de la Vienne afin de visiter « La Vallée des Singes ». Nous apercevons les affiches à chacun de nos passages en nous disant à chaque fois qu’il faudra s’y arrêter un jour et bien cette fois-ci, ce sera notre première destination.
Le GPS nous fait descendre par la route de Limoges au lieu de celle qui passe par Poitiers, d’après lui ce serait plus rapide … je ne suis pas vraiment convaincue.
De peur d’être surpris par la nuit, nous préférons jouer la carte de la tranquillité et stoppons sur l’aire gratuite de Confolens. Elle est située en face du camping municipal et nous avons une jolie vue verdoyante. Nous rejoindrons Romagne demain matin, il nous restera malgré tout une petite heure de trajet.
Nuit sur l’aire de Confolens.
Lundi 22/10/2012 :
Le GPS continue à nous faire des misères ce matin  et nous conduit jusqu’à Romagne par des « chemins de tracteurs », heureusement, nous ne croisons personne. En arrivant sur le parking, nous déjeunons rapidement et partons pour la visite. En effet, à cette époque de l’année, le parc ferme ses portes à 17 heures. Mais nous avons eu la chance de bénéficier de conditions exceptionnelles puisqu’il n’y avait ce jour là que très peu de visiteurs.

 

Les singes vivent dans un environnement naturel et arboré et évoluent en toute liberté sur des îles. Nous apprendrons que leur masse musculaire ne leur permet pas de nager et s’ils n’ont pas pied, ils coulent. Donc aucun danger, un chimpanzé adulte a tout de même la force de 4 ou 5 hommes.
Chimpanzés.
On peut observer de tout près certaines espèces très pacifiques comme les Magots et les Makis et c’est d’ailleurs un spectacle assez étonnant. Mais aucun animal ne nous a vraiment approchés.
Magots
Magot

 

On en voit aussi évoluer à des vitesses et des hauteurs vertigineuses au-dessus de nos têtes.
Saïmiris.
Il y a de nombreux nourrissages dans la journée et il est conseillé d’y assister pour mieux observer les animaux; le personnel, vraiment passionné, dispense alors de nombreuses explications et invite à poser des questions.

 

Bonobo.
Les gorilles préfèrent la quiétude de leur local et sortent peu. Nous avons pu observer longuement une mère s’occupant tendrement de son petit, seule une glace  (quand même blindée) nous séparait et ce fut un très beau moment.
Nous avons également aperçu le petit bonobo né au mois d’août.
Et tant d’autres qu’on ne se lasse pas d’observer et d’admirer !

 

Nous restons dormir ce soir sur le parking paraît-il très calme et où on nous a confirmé à l’accueil que nous étions les bienvenus.
Nuit sur le parking de La Vallée des Singes.
Mardi 23/10/2012 :
Effectivement, la nuit a été très calme. Nous prenons la direction du sud et roulons toute la journée sous un magnifique soleil (avec les pauses café et déjeuner règlementaires bien sûr !) avant de nous poser sur l’aire de Vieux Boucau Les Bains. Elle affiche presque complet. Elle est facturée 6€ hors saison soit du 1er septembre au 30 avril, sinon il en coûte 12€ les 24 heures, eau et électricité comprises.
Les vacanciers sont attablés dehors, il a fait très beau aujourd’hui. Nous effectuons la vidange. Nous apprendrons par la suite que beaucoup de camping-caristes au long cours y séjournent durant l’hiver.
L’aire est très ombragée et Alain sort la boussole en râlant un peu, là où nous avons trouvé une place, nous ne capterons pas la TV. Peu importe, il fait très doux, je suis en short et nu-pieds et je préfèrerais de loin aller faire une petite balade …
C’est ce que nous faisons après dîner. Derrière l’aire, une jolie plage qui donne sur le lac marin, au loin derrière les dunes, on entend gronder l’océan. Nous longeons le lac sur la promenade jusqu’au centre-ville. Tout est joliment aménagé.
Nuit sur l’aire de Vieux Boucau Les Bains.
Mercredi 24/10/2012 :
L’aire est très calme, peu de circulation, les estivants sont très discrets.
Après une nouvelle virée où nous constatons que beaucoup de commerces sont fermés, nous rentrons et déplaçons le CC pour déjeuner dehors au soleil. Le temps est superbe, la température estivale et nous apprécions d’autant plus que la météo annonce une nette dégradation.
En fin d’après-midi, nous prenons la route de Capbreton.
L’aire est située à côté d’une plage immense avec pour toile de fond la chaîne des Pyrénées.
Elle est facturée 7€50 hors saison, 12€ l’été et 10€ en mai, juin et septembre. L’eau et l’électricité sont comprises dans le forfait, un luxe auquel il n’est peut-être pas très bon de s’habituer.
Nous partons faire une grande balade avec Vanille les pieds dans l’eau dont la température est très agréable. Un panneau indique que la baignade est interdite à cause des courants.
A notre retour, un agent vient encaisser le forfait pour la nuit.
Nuit sur l’aire de Capbreton.
Jeudi 25/10/2012 :
Ce matin nous sommes de retour en automne, pluie et ciel gris. Pas très agréable pour les balades et surtout pour les sorties obligatoires de Vanille. Je profite du mauvais temps et surtout de la fée électricité pour me laver les cheveux et faire un brushing. La camionnette du boulanger a klaxonné vers 9 heures, rien n’était pourtant indiqué sur le petit cabanon à l’entrée de l’aire, nous serons donc au pain sec et à l’eau ce midi :-)
Après déjeuner, un beau rayon de soleil nous anime et nous prenons la route de Saint Jean de Luz.
Miracle, nous trouvons une petite place sur l’aire gratuite mais loin d’être idyllique; bon, elle a quand même le mérite d’exister et on peut y effectuer la vidange mais nous sommes tous serrés comme des sardines. Juste en face se trouve le port et le centre-ville, mais aussi la très empruntée route qui mène à la frontière espagnole via Hendaye et le trafic est intense et très bruyant.
Nous partons faire une belle balade sur le port et le coquet centre-ville piétonnier très touristique où nous entendons beaucoup parler espagnol.
La ligne blanche, ce sont les toits des camping-cars …
 
Nuit sur l’aire de Saint Jean de Luz.
Vendredi 26/10/2012 :
La circulation s’est calmée vers minuit passé pour reprendre ce matin avant 5 heures. Il fait toujours très doux, nous n’avons pas encore eu besoin du chauffage depuis notre départ.
Nous prenons la direction de la frontière afin de faire quelques achats, les boutiques sont quasi désertes.

Puis nous prenons la route de Sare, village classé parmi les « plus beaux villages de France ». En route, nous sommes ralentis par la transumance d’un troupeau de brebis conduit par un vieil homme et ses 2 chiens tenant impeccablement leur rôle, un spectacle imprévu et magnifique !

 

Arrivés à Sare, nous déjeunons sur un parking en pente et non loin du centre-ville. Certainement grâce au GPS, qui connaît le moindre petit raccourci et qui se délecte de nous en faire profiter, nous sommes encore arrivés par une toute petite route très pentue et il faut avouer que quand on ne connaît pas, on a toujours un peu peur de s’engager avec le camping-car.
Nous trouverons l’aire réservée aux CC un peu plus tard, elle se trouve en fait juste à côté. Elle est payante (6€), eau comprise.

 

J’ai trouvé ce village classé joli, mais sans plus.

 

J’en profite pour me renseigner sur les lieux de stationnement prévus pour la Fête du Piment à Espelette. D’après l’Office de Tourisme, il y aurait un terrain prévu a Souraïde avec fléchage et navettes. Nous voilà donc en route pour Souraïde. Mais pas de parking ni de CC en vue. Au passage, ce petit village est très mignon aussi.
J’essaie d’aller me renseigner à la mairie. L’employée municipale n’est pas trop au courant et sort poser la question à Madame le Maire qui se déplace pour me saluer et me renseigner elle-même. Elle m’explique qu’une association privée a effectivement demandé à disposer d’un terrain sur la route d’Espelette mais qu’on lui avait dit que ce serait surtout des voitures qui viendraient s’y garer. Elle m’informe également qu’il y a des navettes prévues au départ de l’aire de Saint Pée sur Nivelle.
Nous trouvons le fameux terrain, trois personnes sont en train de baliser l’entrée. Elles m’expliquent que l’accès est à 10€ pour le week-end, qu’une navette passera juste à côté, et que l’argent servira pour la caisse de l’école. Malheureusement, il a beaucoup plu ces jours derniers et ce pré ne nous met pas très en confiance. Une poignée de caravanes et de camping-cars sont déjà installés, d’autres comme nous s’arrêtent et viennent se renseigner. On nous explique qu’il faut se lancer et ne pas s’arrêter en chemin et qu’en cas d’enlisement, un tracteur viendra en renfort. Même si j’ai très envie d’assister à cette fête, je ne suis pas pour autant prête à tout pour cela. Nous ne tentons pas l’expérience et roulons jusqu’à l’aire de Saint Pée que nous connaissons pour y avoir déjà séjourné en juillet 2004.
Quelques CC sont installés, beaucoup d’autres arriveront par la suite. Il est effectivement affiché à l’entrée qu’il y aura des navettes payantes tout le week-end jusqu’à Espelette. L’aire est payante. 8€50 pour 24 heures, 17 € de 24 à 48 heures uniquement en carte bleue.
En route, nous avons croisé un autre beau village, Ainhoa; malheureusement, le parking à l’entrée était en travaux et nous n’avons pas pu nous arrêter.
En début de soirée et jusqu’au milieu de la nuit, de fortes pluies orageuses nous conforteront dans notre choix.
Nuit sur l’aire de Saint Pée sur Nivelle.


Samedi 27/10/2012
:

Encore quelques pluies éparses ce matin. La boulangère passe tous les jours sauf le dimanche. Le temps de réagir aux coups de klaxons, il ne reste plus que quelques baguettes, toutes les viennoiseries ont été vendues, nous ne sommes pas les seuls gourmands !
L’aire de Saint Pée sur Nivelle.

 

Nous prenons la navette en fin de matinée, le temps se lève. Le conducteur nous explique qu’il y a quelques années il y a eu des inondations et que la digue a failli se rompre, heureusement que nous l’ignorions cette nuit …
Aux abords d’Espelette, de nombreux camping-cars sont garés le long de la route. Le conducteur de la navette en a vu un dans le fossé ce matin, sans doute une mauvaise manoeuvre à moins que ce soit à cause du sol détrempé. Il nous explique aussi que de nombreux camping-cars s’étaient garés une année a Souraïde et étaient repartis en laissant toutes leurs poubelles; depuis, et c’est tout à fait compréhensible, Madame le Maire (que j’ai rencontrée hier) ne les aime plus. Il nous explique aussi qu’un camping sur les hauteurs de Saint Pée était prêt à réouvrir pour la fête mais la mairie n’était pas d’accord.
Beaucoup de monde à Espelette. Nous avions déjà visité ce beau village, mais il est bien sûr beaucoup plus animé pendant la Fête du Piment. C’est en fait comme un grand marché de spécialités et artisanat basques. Beaucoup de dégustations sont proposées, fromages, charcuteries, plats cuisinés sur place, gâteaux basques, le nez et les papilles sont aussi à la fête ! Et partout ces chapelets de piments aux différentes teintes de rouge qui comme des guirlandes de Noël décorent le marché et les façades des maisons.
Nous avons assisté à un très joli spectacle de danses basques sur le fronton.
Et nous avons ensuite visité la chocolaterie Antton.
Peint avec du chocolat.

 

J’aurais volontiers assisté à un concert de chants basques à l’église en soirée mais il nous fallait retourner voir notre petite Vanille qui  attendait bien sagement dans le CC. Et puis reprendre la navette, non merci, attendre à nouveau une bonne demi-heure, voir plus, dans le froid car malheureusement la température a bien baissé aujourd’hui.
Pour profiter pleinement de ces fêtes, l’idéal aurait été d’être garés juste à côté ou du moins de pouvoir rentrer à pied.
Nuit sur l’aire de Saint Pée sur Nivelle.
Dimanche 28/10/2012 :
Il a encore plu un peu cette nuit, pas étonnant que cette belle région soit si verdoyante !
Nous sommes passés à l’heure d’hiver et gagnons un peu de temps ce matin mais nous perdrons aussi une heure précieuse à la lumière du jour ce soir.
La matinée est très fraîche mais bien ensoleillée, nous mettons le cap sur Saint Jean Pied de Port, nous avons environ 1 heure de route. Nous passons devant Espelette, toujours fermée à la circulation et prenons la déviation.
Arrivés sur l’aire (5€50 les 24 heures, eau comprise), nous effectuons la vidange et déjeunons à l’intérieur du CC, les rayons du soleil nous réchauffent agréablement. Puis nous partons pour une belle balade dans la ville médiévale derrière ses remparts. Depuis des centaines d’années, des milliers de pèlerins en chemin vers Saint Jacques de Compostelle ont foulé ces pavés et aujourd’hui, la ville a conservé cette tradition. Partout des gites et des refuges et nous croisons d’ailleurs de nombreux randonneurs (ou pèlerins?) s’apprêtant à faire étape.
L’aire se trouve à côté du gymnase.

Nuit sur l’aire de Saint Jean Pied de Port.

Lundi 29/10/2012 :
Soleil éclatant ce matin. Nous faisons les courses et le plein de gasoil au supermarché voisin et prenons la route d’Ossas-Suhare via Mauléon-Licharre afin de rejoindre le camping de nos amis. L’arrivée se fait par une petite route improbable et en passant deux petits ponts. L’un des 2 peut même être traversé à gué selon le niveau de l’eau. Nous sommes au milieu de nulle part mais heureusement, le camping Elizanburu est bien flèché. Il se trouve dans un hameau où sont recensées 21 personnes.

 

Retrouvailles, visite des lieux, la soirée passe très vite. Délicieuse garbure au confit de canard et crêpes pour le dîner.

Nuit au camping Elizanburu. (Lien vers le site du camping)

Mardi 30/10/2012 :
Le calme est juste incroyable et la vue est magnifique tous azimuts !

 
 
 

 Même la jolie petite église voisine sonne les heures discrètement et uniquement de 7 à 22 heures.

 

Nous déjeunons dehors sous un soleil printanier et dans un cadre magique.
Notre ami étant lui-même camping-cariste, beaucoup de transformations vont être effectuées car le camping n’est pas encore tout à fait adapté à nos véhicules, notamment pour effectuer la vidange. Mais en attendant, l’accès et le séjour sont tout à fait possibles et même vivement conseillés aux amateurs de calme quasi absolu, de vues splendides et de belles balades. Il y avait d’ailleurs pendant notre séjour, deux campings-cars installés. Le camping et le bar sont ouverts toute l’année et il est également possible de louer un mobile-home.

 

Nuit au camping Elizanburu.


Mercredi 31/10/2012
:

Après une belle balade et un déjeuner toujours très ensoleillé, il faut nous résoudre à prendre la route du retour.
 

 

 

Arrêt tardif à Labastide d’Armagnac. Nous n’avons pas trouvé l’aire de Mont de Marsan mais c’est presque préférable car nous ne sommes pas encore prêts à affronter la civilisation et le bruit des grandes villes. Nous effectuons la vidange presque à la nuit tombée et voyons approcher d’inquiétantes silhouettes masquées : nous avions oublié, ce soir, c’est la fête d’Halloween !
Nuit sur l’aire de Labastide d’Armagnac.
Jeudi 01/11/2012 :
Nuit très calme sur l’aire gratuite, nous sommes 3 CC.

  

Petite balade dans ce joli village, le temps est doux et ensoleillé.
L’Office de Tourisme est fermé pour quelques jours mais en lisant une brochure, je constate que beaucoup de fêtes et de visites sont proposées autour de la distillation de l’Armagnac, il faudra revenir.
Place Royale.





Château du Prada.

Nous reprenons la route vers Sauternes où se trouve une belle aire également gratuite. Malheureusement, comme prévu, la pluie se met à tomber sans répit. Nous partons quand même visiter le village sous le parapluie et entrons pour une dégustation. Une charmante hôtesse nous conte les secrets de ce doux breuvage et nous apprenons que la récolte se fait grain par grain et en plusieurs passages en fonction de leur degré de maturité; environ 6 ou 7 pour les Sauternes classiques, le double pour les grands crus d’exception comme celui d’ Yquem (à plus de 300€ la bouteille).
Après déjeuner, une petite éclaircie se profile et je ressors avec mon appareil photo mais,  contrairement à Saint Emilion, le village de Sauternes n’est pas aussi prestigieux que son vin.

 

 

 

 

 

Nous reprenons la route et croisons quelques châteaux entourés de vignes mais la pluie reprend de plus belle.

 
 
 

Nous continuons la traversée des Landes de Gascogne puis croisons Bordeaux et Angoulème. La nuit tombe vite et nous nous arrêtons sur l’aire de Couhé. Des panneaux annoncent partout La Vallée des Singes que nous avons visité à l’aller, il y a déjà une dizaine de jours, le temps passe trop vite !
Nuit sur l’aire de Couhé.
Vendredi 02/11/2012 :
Peu de motivation pour se lever ce matin. Pas de soleil, pas de visites ni balades au programme, même pas un peu de farniente puisqu’il nous faut prendre la route du retour sous la pluie et même un peu de vent.
Nous croisons le Futuroscope qui nous rappelle de très bons souvenirs, il y a beaucoup de CC sur le parking. Puis nous croisons l’aire de Dissay où nous aimions faire halte et constatons qu’elle est toujours fermée. Une pancarte indique qu’un restaurant va bientôt y ouvrir et qu’une aire de stationnement est disponible à 5 kms sur la base de loisirs de Saint Cyr.
Le site est tout à fait charmant et nous nous y arrêtons pour déjeuner. Nous avons une jolie vue sur un plan d’eau où quelques véliplanchistes s’entrainent. Un fourgon y est installé et y a passé la nuit, nous enregistrons le lieu sur nos tablettes.

 

 

Arrêt en fin d’après-midi sur l’aire de Cloyes sur le Loir, il nous restera 3 heures de route demain.
En reprenant mes notes, je relis qu’il y a le marché au centre-ville demain matin, peut-être irons nous d’abord y faire un petit tour.
Nuit sur l’aire de Cloyes sur le Loir.

Samedi 02/11/2012

Il pleut encore ce matin alors finalement, nous rentrons.
Nous faisons un petit crochet pour voir l’aire de Saint Denis Les Ponts puis celle de Marboué. Elles sont très bien aussi, à notre prochain passage, nous aurons l’embarras du choix.
Dernière étape pour déjeuner à l’étang du Corra dans la forêt domaniale de Saint Germain, le soleil nous fait un petit clin d’oeil et nous dit … ce n’est que partie remise … à bientôt !