San Gimignano
L’Italie est comme un artichaut qu’il faut manger feuille à feuille.
Metternich
Vendredi 20 mars 2026
Officiellement aujourd’hui à 15h46, ce sera le printemps !
Grand soleil tôt ce matin mais il fait bien frais, 5° dehors, 8° dans le CC ! Nous sommes un peu en altitude mais quelle différence de température !
Nous essayons tant bien que mal d’économiser un peu le gaz car nous n’avons pas les raccords pour les bouteilles italiennes. Il faudrait qu’on s’arrête dans un magasin de CC mais nous n’en avons vu aucun pour l’instant. Pas de laverie non plus, la panière commence à se remplir …
Ce sont de petites routes qui nous séparent de San Gimignano mais les paysages vallonnés sont magnifiques.
L’aire Santa Lucia est un peu éloignée du village mais l’arrêt de bus est à côté.
Sur tous les commentaires que j’ai lus sur internet, les touristes ne comprennent pas trop les indications qui sont pourtant nombreuses et j’avoue que nous ne sommes pas vraiment plus perspicaces. Les italiens n’ont pas la même logique que nous 😉
Toujours prudente, je photographie le numéro de téléphone du taxi 😉
Petit risotto ce midi, on est en Italie, on mange italien !
Après déjeuner, nous nous dirigeons donc vers l’arrêt de bus. Une dame me confirme que l’arrêt n’est pas celui qui se trouve juste à la sortie de l’aire mais dans la rue à droite. A priori, pas de passage entre midi et 14h. La navette arrive, c’est un petit bus qui nous déposera à l’entrée du centre historique. Le chauffeur conduit vite, les routes ne sont pas très bien entretenues, il vaut mieux s’accrocher. En fait, il faut prendre le ticket de l’aire, le poinçonner une fois soit pour 1, 2, 3 ou 4 personnes. Le montant de la course, soit 1€50 par personne, sera ajouté au prix de l’aire en partant (soit pour nous 11€ + 3€). L’arrêt dans lequel sont affichées toutes les infos n’est pas celui où s’arrête le bus. Et ne me demandez pas comment il faut faire si on reste plus d’une journée et qu’on souhaite retourner au centre historique …
San Gimignano, le village aux 14 tours, est l’un des 61 sites d’Italie classés au patrimoine de l’Unesco (en 1990) et l’un des villages les plus touristiques de Toscane. Au Moyen-Age, la ville était un point de relais important pour les pèlerins qui se rendaient à Rome, ou en revenaient. Les nobles et les riches marchands construisirent de nombreuses maisons fortifiées avec des tours qui symbolisaient leur pouvoir et leur richesse. Ils rivalisaient et elles devinrent de plus en plus hautes (jusqu’à 50 mètres). L’épidémie de peste noire au 14ème siècle décima la ville qui resta isolée jusqu’au 20ème siècle, raison pour laquelle aucune construction moderne n’est venue défigurer son apparence féodale.
Au centre de la ville, la Piazza della Cisterna, en son centre, le puits à qui elle doit son nom.
La cathédrale :
Le Palais communal de la Pinacothèque qui abrite le musée civique ainsi que l’entrée pour monter à la Torre Grossa. Tous les sites se visitent avec le Pass San Gimignano que nous n’avons pas pris. Il aurait fallu rester une journée de plus mais nous avions prévu de visiter encore beaucoup d’autres endroits et craignions un peu l’over-dose … Ceci dit, une balade dans cette ville magnifique constitue déjà une très belle visite.
Une petite douceur à la Gelateria Dondoli, élue plusieurs années meilleur glacier du monde (dont 2024). Habituellement, il semblerait qu’il y ait une très longue file d’attente. En 2025, le titre mondial est revenu à Christian Wu, Gelateria Giotto, Bruxelles. Belge mais un nom italien. Les italiens sont de grands mangeurs de glaces, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente et j’exagère à peine. Il y a des glaciers à tous les coins de rue. Mais ils sont gourmands de leurs différentes spécialités de gateaux secs aussi.
Un peu à l’écart, l’église Sant’Agostino se visite librement.
Et pour changer des pierres, des pâtes 😉
Le musée de la torture …
Et une touche de couleur pour terminer cet article dans ce beau magasin de céramique :
Pour le retour, nous avons attendu là où le bus nous avait déposé mais à priori, ce n’était pas tout à fait ça et nous nous sommes fait un peu houspillés par le chauffeur 😉 il faut dire que les panneaux indicateurs étaient abimés et on ne pouvait rien déchiffrer … bref, nous avons tout de même réussi à rentrer 😉
J’espère que toutes ces explications pratiques n’étaient pas trop assommantes et qu’elles serviront peut-être à l’un d’entre vous. Suite au prochain épisode et merci beaucoup pour tous vos commentaires que j’ai toujours plaisir à lire.
Nuit sur l’aire de san Gimignano (Toscane)
43 Strada Comunale di Santa Lucia


















































bonjour Martine , ah oui ça il faut gérer dans un CCar , le gaz en priorité et le reste … ! moi le chauffage est au gasoil , mais il ne fonctionne qu’avec de l’électricité ! hélas … , ah oui pas évident pour le bus mais vous y êtes arrivé c’est top ! , et alors ce village est magnifique ça c’est sûr !!!! , les portes et monuments et l’église waouhhhh j’aime +++ , et San Gimignano, le village aux 14 tours vaut la visite et avec tes superbes photos j’ai visité hi hi hi un vrai régal pour moi ! oui ça m’aurait plu mais je n’ai pas eu de chance en Italie ?? enfin c’est comme ça ou alors j’étais pas bien dans ma tête et …. ! merci pour les infos pour le bus et +++ gros bisous beau weekend à tous les deux A+ ici en gironde il fait froid 11 degrés et nuageux et de la pluie et j’en ai ras le bol hi hi hi mais je ne sais pas ou aller ? oui en France pour mon forfait téléphone hihihi
Que de péripéties pour arriver dans cette si jolie ville! Merci pour tes photos qui me rappellent de très bons souvenirs, un endroit que j’avais beaucoup aimé, petites ruelles , vieilles maisons et ces tours magnifiques.
Il y a de très belles pièces dans cette boutique de céramique.
C’est rock and roll la gestion d’un CC, je suis admirative!
Très beau week-end
bises